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        <title>Les Epées et la plume</title>
        <description>Le blog littéraire de la revue</description>
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        <lastBuildDate>Sat, 31 May 2008 11:13:00 +0200</lastBuildDate>
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                <title>RETOUR SUR LE FEU SACRE DE REGIS DEBRAY</title>
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                <author>noreply@ (Les Epées et la plume)</author>
                                <pubDate>Sat, 31 May 2008 11:13:00 +0200</pubDate>
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                     &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: 'Times New Roman','serif'&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: 'Times New Roman','serif'&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: 'Times New Roman','serif'&quot;&gt;&lt;span&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; De Gaulle disait qu’il fallait «&amp;nbsp;partir du point le plus éloigné&amp;nbsp;». Régis Debray part d’un «&amp;nbsp;point éloigné&amp;nbsp;», par sa situation en matière de foi et de religion, mais aussi en raison des lois des sciences religieuses modernes qu’il adopte, impliquant la distance de la méthode. Cela ne m’empêche pas de considérer son travail comme l’un des plus utiles et des plus stimulants – quoique je ne me prétende ni théologien ni spécialiste des religions. Sorti en 2003, &lt;i&gt;Le Feu Sacré&lt;/i&gt; n’a pas perdu un iota de sa force&amp;nbsp;; cet essai fait partie de ces livres qui invitent constamment au dialogue avec l’auteur, qui éveillent des questions multiples, et qui entrent en débat avec d’autres auteurs contemporains&amp;nbsp;: sociologues des religions, penseurs, politologues, etc.&lt;/span&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: 'Times New Roman','serif'&quot;&gt;&lt;span&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; Cet essai s’adresse bien au public français d’aujourd’hui&amp;nbsp;; dans de nombreux pays du monde, il paraîtrait étrange et déroutant, parce que des&lt;/span&gt;&amp;#8230;
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                <title>Un flic dépressif de plus</title>
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                <author>noreply@ (Les Epées et la plume)</author>
                                <pubDate>Mon, 12 May 2008 23:21:00 +0200</pubDate>
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                     &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Par Gilles Chabrier&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://lesepeesetlaplume.hautetfort.com/media/02/00/1194034492.jpg&quot; id=&quot;media-1012384&quot; alt=&quot;1436841725.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; name=&quot;media-1012384&quot; /&gt;Jacques-Pierre Amette (Goncourt 2003) vient de publier un nouveau roman policier&amp;nbsp;: &lt;i&gt;Le Lac d’or&lt;/i&gt;. Le brave communiquant qui en a rédigé la quatrième de couverture, nous assure que nous allons y retrouver «&amp;nbsp;la sombre acuité d’un Simenon&amp;nbsp;». Bon, voilà qui est déjà suspect. Comparer un auteur, c’est souvent reconnaître qu’il n’a aucune originalité et que du coup mieux vaut parler d’un autre pour le présenter… J’avoue que quand je veux lire un Simenon, je lis un Simenon, quitte à paraître un esprit tordu. Le belge en a suffisamment écrit pour que n’en ai pas épuisé le stock. Mais finalement, une fois embarqué dans la lecture de ce faux Simenon, j’avoue avoir tempéré ma hargne contre le brave communiquant.&amp;nbsp; Car en fin de compte il a plutôt bien posé le problème du Lac d’or&amp;nbsp;: quoi de neuf&amp;nbsp;? quoi d’original&amp;nbsp;? Rien, non vraiment rien,&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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                <title>Cercle, de Yannick Haenel</title>
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                <author>noreply@ (Les Epées et la plume)</author>
                                <pubDate>Sun, 09 Mar 2008 13:50:00 +0100</pubDate>
                <description>
                     Par Rémi Lélian&amp;nbsp; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://lesepeesetlaplume.hautetfort.com/media/00/01/1326879423.jpg&quot; id=&quot;media-892669&quot; alt=&quot;727761119.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; name=&quot;media-892669&quot; /&gt;On aurait presque oublié devant la mainmise d’une littérature formatée systématiquement sur les mesures du médiocre, qui n’a plus de littéraire que le nom, que l’écriture est d’abord une ascèse avant que d’être une grâce, et que si une vie ne tient pas nécessairement la gageure d’un poème, l’écriture, elle, équivaut bien souvent, pour ceux qui ont bâti entre ses lignes leur maison d’existence, à la Vie dans son principe le plus extrême. Haenel, avec Cercle, nous rappelle donc l’essence même du littéraire qu’il définit comme un mode d’existence voire comme LE mode d’existence par excellence.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;Cercle I&amp;nbsp;: Inventer son souffle parmi les phrases&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; Avec ce nouvel opus Haenel reprend, donc, les obsessions qui traversaient déjà ses livres précédents1, le règne impérieux du nihilisme et son antidote&amp;nbsp;; la littérature. Il y invente un monde de phrases parmi lesquelles il se glisse, et où, de saut vers&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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                <title>Artefact de Dantec</title>
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                <author>noreply@ (Les Epées et la plume)</author>
                                <pubDate>Sun, 09 Mar 2008 13:49:00 +0100</pubDate>
                <description>
                     Par Rémi Lélian&amp;nbsp; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://lesepeesetlaplume.hautetfort.com/media/02/02/1163112800.jpg&quot; id=&quot;media-892666&quot; alt=&quot;768108632.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; name=&quot;media-892666&quot; /&gt;Après l’ultime volume du T.D.O. Dantec revient à&amp;nbsp;la prose romanesque avec Artefact, roman machine, et labélisé en tant que tel d’un numéro de série, comme son sous-titre l’indique&amp;nbsp;: Machine à écrire 1.0., mais c’est aussi un roman trinitaire et expérimental scindé en trois parties qui, bien que chacune équivalent à elle seule un roman, s’imbriquent l’une dans l’autre pour résonner ainsi en écho au Mystère de la Trinité, que le romancier canadien se propose d’explorer tout du long des 566 pages de ce nouveau livre.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;Vers le nord du ciel&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; Roman Machine alors puisque le style de la première partie semble plus proche d’une écriture lourdement démonstrative que des subtilités magiques de la langue de Racine ─ écriture machinique refermée sur elle-même, avec ses redondances multipliées jusqu’au vertige, lassantes tant elles paraissent relancer artificiellement la narration, qui n’en a pourtant pas besoin, comme si l’auteur espérait&amp;#8230;&lt;/div&gt;
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                <title>Situation de la littérature</title>
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                <author>noreply@ (Les Epées et la plume)</author>
                                <pubDate>Mon, 25 Feb 2008 13:42:00 +0100</pubDate>
                <description>
                     &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Par Antoine Clapas&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://lesepeesetlaplume.hautetfort.com/media/01/00/230787170.jpg&quot; id=&quot;media-867603&quot; alt=&quot;230787170.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; name=&quot;media-867603&quot; /&gt;La situation de la littérature dans ce début de XXIe siècle n'est pas brillante. En France, on déplore la disparition des grands prosateurs et des grands poètes, même si existent de grandes personnalités comme Richard Millet ou Michel Déon. Mais pour considérer ce déclin, il faut tenir compte d'autres critères, comme l’état de la presse littéraire et celui des études de Lettres.&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; En ce qui concerne la presse littéraire, celle-ci est dispersée, parce qu'elle correspond à la diversité même du lectorat : spécialisé, cultivé ou bien ordinaire. Parmi les publications confidentielles, il y a les revues universitaires, les publications associatives, qui tournent autour de la figure d'un écrivain ; il y a les revues de poésie, des mensuels ou des trimestriels que soutiennent parfois des maisons d'édition. Quels que soient ses partis pris, et un intérêt très variable, il faut citer La Quinzaine Littéraire fondée et dirigée par&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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